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Le Chili
heure actuelle au chili

Le Chili est une bande de terre délimitée à l'Est par la Cordillère des Andes et à l'Ouest par l'Océan Pacifique. Il s'étend sur 4270 km de long, pour une largeur moyenne de 200 km.

La Cordillère des Andes est une barrière naturelle jalonnée de volcans, qui culmine à 6893 m et qui constitue la frontière du pays du Nord au Sud avec la Bolivie et l'Argentine. La côte chilienne, dans le même axe, présente une grande diversité de paysages, alternant falaises, plages, fjords et archipels. La région du Nord, qui nous intéresse tout particulièrement, s'étend depuis Arica jusqu'à Caldera et se caractérise par son aridité. Le désert d'Atacama est considéré comme l'un des plus arides du monde ! Le Chili compte 15 millions d'habitants, dont 40 % vivent à Santiago , la Course à pieditale; 86 % des Chiliens vivent dans les villes. Le pays, malgré une baisse de la natalité, reste relativement jeune, 46 % des habitants ont moins de 25 ans, et 39 % ont entre 25 et 59 ans. Le Chili se situant dans l'Hémisphère Sud, il entre dans l'hiver quand nous entamons l'été. Les changements climatiques sont extrêmes. Dans la région de Santiago, le climat est méditerranéen, avec des étés secs et chauds et des hivers pluvieux. Dans le grand Sud, le climat est polaire pendant l'hiver et reste frais tout l'été. Le Nord, grand désert aride, bénéficie d'un climat très chaud l'été (pouvant atteindre 40°) et doux l'hiver (entre 15 et 25°).

Le Désert d'Atacama

Considéré comme l'une des régions les plus sèches du globe, le désert d'Atacama couvre une superficie de 200 000 km².
La végétation y est extrêmement rare et se résume à de hauts cactus et des fleurs rases. La faune, avec des lamas, des vigognes, des condors et des "écureuils du désert", entre autres, y est très présente. L'amplitude thermique est très importante, surtout à la période où se déroule le raid.
Au cours du XIXe siècle, cette région fut l'objet d'une controverse importante entre la Bolivie, le Pérou et le Chili, en raison notamment de ses gisements de cuivre. La mine de Chuquicamata est actuellement le plus grande mine de cuivre à ciel ouvert au monde.

l'Etoile d'Atacama, c'est quoi ?

L'Étoile d'Atacama est un moment privilégié d'émotion sportive et humaine. Ce raid sait mêler la magie des images, la pureté des paysages et l'exigence de l'effortL'Étoile d'Atacama est un raid d'un volume journalier moyen de 50 km pour les VTT, de 30 km pour la course à pied et de 15 km pour les marcheurs.

Le profil des étapes correspond tout à fait au terrain de prédilection des VTT et de la course à pied ; de plus les distances proposées à chacune des catégories leur permettent de profiter pleinement des régions traversées. Chaque étape comporte plusieurs points de ravitaillement.
Le volume des 9 étapes cumulées (VTT : 460 km ; course à pied : 274 km ; marche : 125 km) ainsi que l'altitude moyenne à laquelle évoluent les participants exigent de chacun d'eux une bonne condition physique générale.
L'hébergement en bivouac pour la plus grande partie du raid comprend cependant 4 nuits en hôtel à San Pedro de Atacama et à Calama, qui permettent à tous de récupérer au mieux de leurs efforts.

La répartition des hébergements lors des étapes est la suivante :
-étapes 1 et 2 : nuits en bivouac confortable
-étapes 3, 4 et 5 : nuits à l'hôtel à San Pedro
-étapes 6, 7 et 8 : nuits en bivouac
-étape 9 : nuit à l'hôtel à Calama..

L’itinéraire de L’Etoile d'Atacama traverse une région du plus haut intérêt touristique puisqu’il nous permet de découvrir l’exceptionnel Salar de Atacama, la vallée de la Lune, les lagunes Miscanti et Meniques, les geysers du Tatio, les cultures en terrasses de Socaire et de Turi et bien sûr, tout près, les volcans qui culminent à près de 6000 m tel que le Licancabur ou le Lazcar.
La flore y est peu abondante, à l’exception de cactus et de plantes épineuses.
La faune est constituée essentiellement de mammifères tels que le lama, la vigogne. On rencontre de nombreuses espèces d'oiseaux, dont bien sûr, le flamand rose.

La logistique est assurée, durant la totalité du raid et pour tous les participants, par une agence chilienne KL Adventure.

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Itinéraire total
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DIMANCHE 15 FEVRIER
Vol Paris-Sao Paulo (Aerolineas)

Embarquement pour l'Amérique du sud : première escale à Sao Paulo (Brésil)

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Aéroport de Paris : impressionnant panneau lumineux

première étape aérienne : Sao Paulo (Brésil)

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LUNDI 16 FEVRIER
Suite du voyage (Santiago du Chili, Calama)
position GPS : S22°29m45s W68°54m30s

Notre première étape est un véritable marathon aérien. Partis à 19h45 de Paris, heure locale, après plus de 11 heures de vol en deux temps avec a compagnie TAM Aerolineas, nous arrivons à Sao Paulo.

Là, nous retrouvons Dominique et Anne, juste arrivées d’un autre vol. L’autre partie du groupe décolle de France avec Iberia pour nous rejoindre au final à Santiago. Nous sommes alors au complet, 43 participants au total en comptant le staff, les coureurs et accompagnants.

Bienvenue au Chili !

Ce n’est pas fini… le groupe au complet prend une dernière fois l’avion pour Calama, réel point de départ de l’Etoile d’Atacama. Calama se situe à environ 2200 mètres d’altitude. Nous sommes déjà en plein désert.

Serge convie tout le monde au briefing général au Park Hotel où nous nous sommes installés, conduits par les chauffeurs de minibus de l'équipe de KL Adventure, le staff chilien qui s'occupe de toute la partie logistique.

Nous terminons cette soirée par un repas convivial au centre de Calama, où nous profitons pour faire connaissance.

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Survol des hautes montagnes de la Cordillère des Andes

Débarquement à Calama

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 Le briefing de Serge au Park Hôtel

Façade décorée à Calama

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MARDI 17 FEVRIER
Visite de la mine de cuivre de Chuquicamata, la plus grande exploitation à ciel ouvert au monde
position GPS : S22°16m42s W68°10m27s

Au programme ce matin la visite guidée de la mine de cuivre de Chuquicamata, la plus grande exploitation de ce type au monde. C’est en bus que nous nous rendons sur place. Nous sommes pris en charge par Paola, notre guide. Nous apprenons beaucoup de tout ce qui se passe ici.

Chuquicamata est une ancienne ville minière complètement désertée de tous ses habitants, tous des travailleurs à la mine, qui ont été relogés à Calama, laissant leurs maisons inhabitées.

Nous sommes tous très impressionnés par l’immensité du site qui s’étend sur des hectares. Ici on trouve les plus gros camions du monde, des mastodontes dont le diamètre des roues dépasse le double de notre taille.

Après la visite, nous retrouvons nos minibus et 4x4 habituels, quasiment neufs, dans lesquels nous effectuerons tous les transferts pour le reste du séjour.

En route pour Toconce à 150km pour à l’est, en traversant les premiers paysages désertiques, impressionnants. En toile de fond, nous percevons les hauts volcans boliviens, enneigés, et dont les nuages d’altitude cachent le sommet.

Arrivés à Toconce après 2 heures de route confortable (recouverte de terre durcie), nous découvrons à notre grande surprise que toutes les tentes de notre premier bivouac sont déjà installées par notre aimable équipe chilienne.

Nous profitons d’un bon repas avant d’aller nous balader dans le village qui surplombe notre campement.

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Park Hotel à Calama

Camion de la mine de Chuquicamata

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Aperçu de la mine de cuivre

Notre bivouac de Toconce

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MERCREDI 18 FEVRIER
1ère étape d’acclimatation : Toconce – Baños de Turi
position GPS : S22°13m50s W68°16m52s

Rares sont ceux qui ont passé une bonne première nuit sous tente à 3300 mètres d’altitude. Au petit déjeuner, tous les participants s’interrogent sur leur Course à piedacité à courir à cette altitude, et surtout à s’acclimater correctement pour les jours qui suivent car nous allons monter plus haut.

Le réel départ est donné pour cette Etoile d’Atacama. Cette première étape de mise en jambes ne compte pas pour le classement général, n’est pas chronométrée, mais elle permet à tous de se faire une bonne idée sur sa forme physique, et de se tester car l’effet de l’altitude commence à se faire sentir. Les coureurs à pied s’élancent tranquillement, suivis par les VTTistes, tandis que les marcheurs ont été déposés plus loin sur le parcours, après un saut en minibus.

Il faut se rendre à l’évidence, l’air est déjà plus difficile à Course à piedter et le souffle est court. Malgré tout, Dominique Bordet et Gilles Diehl, loin devant leurs poursuivants, se montrent au devant et s’observent mutuellement car ils seront à n’en pas douter de sérieux concurrents les jours à venir sur cette épreuve.

Les conditions météo sont idéales, il ne fait pas trop chaud, le temps est même couvert, ce qui est rare dans cette région.

L’arrivée se fait à Baños de Turi, proche d’un joli plan d’eau, puis retour au bivouac de Toconce juste avant midi où nous prenons un repas. Le soleil revient peu à peu. Après une bonne douche fraîche, un peu de repos s’impose.

Dans l’après-midi, l’organisation profite pour faire un information/démonstration de l’utilisation des caissons hyperbare, que nous souhaitons ne pas utiliser, mais qui en cas de risque de mal des montagnes chez un participant, peu s’avérer très utile.

Ce soir, deuxième nuit au bivouac de Toconce.

Les choses sérieuses commenceront vraiment demain.

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Michel, Gilles, et Antoine sont prêts !

belles couleurs ce matin au bivouac

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les premiers lamas rencontrés

Muriel, Dominique, Christian, et Olaf mains dans la main à l’arrivée

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JEUDI 19 FEVRIER
Etape 1: Caspana – Geiser El Tatio
position GPS : S22°21m06s W68°00m96s

Course à pied 22 km
VTT 50 km
marche 15 km

Lever très matinal, dès 6h30. L’étape du jour, la première étape officielle, s’annonce très difficile, conformément au briefing de la veille annoncé par l’organisation. Mais le ciel s’est bien dégagé pendant la nuit et les paysages nous promettent un émerveillement pour les yeux.

C’est sous une lumière magique, avec comme toile de fond les hauts sommets chiliens et boliviens de la Cordillère des Andes, que le départ de la course est donné.

Il a neigé cette nuit sur les hauteurs qui nous entourent, ce qui rajoute au paysage un contraste saisissant avec les couleurs du relief passant par toutes les nuances de l’ocre.

La piste est particulièrement cassante pour les VTT, presque totalement faite de tôle ondulée, très pénible en raison des vibrations et de la fatigue supplémentaire qu’elle occasionne.

Chez les coureurs à pied, Dominique Bordet, très impressionnant, prend d’ores et déjà une sérieuse avance de presque 11 minutes sur son premier rival Gilles Diehl. Nombreux sont ceux qi ont du marcher lors de quelques portions, ou encore s’arrêter de temps à autre pour récupérer, car l’altitude élevée, caractéristique de cette première étape, génère de grande difficultés respiratoires comme on peut l’imaginer. Courir à plus de 4000 mètres avec deux cols à plus de 4300 mètres n’est pas chose banale. Chacun doit pourtant penser à s’économiser car les organismes, après ces quelques jours, ne sont pas encore vraiment acclimatés.

Le souffle est court, la fatigue intense, et les maux de têtes sont bien présents chez une bonne moitié des coureurs. Avec l’appui du médecin de la course, Bruno, nous avons décidé de relever quotidiennement, une fois le matin au repos et une seconde fois après la course, le taux de saturation d’oxygène dans le sang de 4 coureurs. Nous ferons un tracé de son évolution pendant tout le raid et publierons le résultat. On devrait observer une baisse sensible pendant la phase d’acclimatation, puis une remontée progressive pendant la suite. Un exemple montre que ceux qui ont un taux de 90 à 92 hier, voient celui-ci chuter aux alentours de 83 à 85 aujourd’hui, après la course. Cela indique que les coureurs ne sont pas encore acclimatés et que leur organisme est en train de contrer ce manque d’oxygène dans le sang (saturation) en tendant de fabriquer plus de globules rouges.

Le profil de l’étape est très sinueux et vallonné. La piste s’allonge à l’infini. On se dit que le mental de chacun, comme le physique, doit être mis à rude épreuve, mais que la beauté du paysage, que nous qualifions de sidéral, peut apparaître comme un dopage et une motivation supplémentaire pour avancer et rallier l’arrivée, avec en prime de merveilleuses images en tête.

Alain, un VTTiste, disait au passage du col à 4400 mètres : “Je suis ca-ra-mé-li-sé” !

Demain, une étape à profil descendant sur San Pedro de Atacama.

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Magie des couleurs au petit matin à Toconce

Profondeur du paysage

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Passage du col Tatio à 4200m pour 4 coureurs

Les geysers d’El Tatio

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VENDREDI 20 FEVRIER
Etape 2 : Geiser El Tatio - San Pedro de Atacama
position GPS : S22°53m95s W68°11m82s

Course à pied 40 km
VTT 82 km
marche 20 km

Depuis le début du raid, c’est sans aucun doute la nuit la plus difficile pour tout le monde. Température négative (-5°C ou moins). L’eau des bouteilles a même gelé. Il faut dire aussi qu’à 4300 mètres d’altitude il est difficile de dormir correctement.

Les visages sont marqués par la fatigue, avant cette deuxième et longue étape prévue jusqu’à San Pedro de Atacama initialement. Nous descendons jusqu’à 2500 mètres d’altitude, au nord du Salar de Atacama, ce qui devrait permettre de récupérer un peu et de retrouver une respiration normale. Nous serons ce soir dans un confortable hôtel avec piscine. San Pedro est un petit village touristique isolé en plein désert.

L’étape du jour est un marathon pur les coureurs à pied, à profil « globalement descendant », comme a coutume de dire Serge l’organisateur. Mais il réserve bien des surprises avec son lot de côtes, la chaleur, le vent de face et encore cette terrible tôle ondulée, si difficile à négocier surtout pour les VTT.

Après l’étape d’hier, et du fait de courir à haute altitude encore une fois, les organismes commencent sérieusement à être marqués. La chaleur et le soleil plombant occasionne des coups de soleil à bon nombre de coureurs, surpris par son intensité. Sans doute l’altitude fait que les rayons du soleil sont moins filtrés.

Demain, une étape à Rio Grande, qui s’annonce également de toute beauté.

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Les geysers d’El Tatio au petit matin

habitant du petit village de Machuca

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les VTT arrivent au ravitaillement n°2

beauté du paysage: montagnes chiliennes enneigées

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SAMEDI 21 FEVRIER
Etape 3 : Rio Grande
position GPS : S22°53m95s W68°11m82s

Course à pied 35 km
VTT 35 km
marche 18 km

Cette troisième étape nous emmène sur les hauteurs de San Pedro de Atacama, à Rio Grande précisément. La première partie est quasi rectiligne, suit une très belle et large piste bien lisse, faite de terre durcie par une succession d’arrosages volontaires et de séchage naturel. Un vrai plaisir pour les roues des VTT et les pieds des coureurs qui, après les deux premières étapes, avaient bien besoin de cela.

Peu à peu, nous perdons de l’altitude en plongeant dans un canyon pour descendre jusqu’à un étonnant rio (ruisseau) où coule une eau limpide, ajoutant du même coup à ce passage une très belle touche de verdure.

Mais ce n’est qu’un moment de relatif répit avant la longue et dure montée jusqu’au ravito n°3 qui fatigue jusqu’à l’extrême chez certains coureurs. Il fait très chaud et les pieds souffrent.

Encore une fois, le paysage est magnifique, et le majestueux Licancabur, l’un des volcans les plus hauts des Andes (5915 m) se dresse droit devant nous. Malgré le caractère relativement facile de cette étape, et la distance à parcourir en commun entre les VTTiste et les coureurs à pied, les douleurs aux pieds apparaissent, comme pour Muriel par exemple. Christian, après son abandon d’hier, a pu reprendre la course aujourd’hui pour terminer cette difficile étape. Il est reparti et tentera de tenir jusqu’au bout.

Il faut ménager ses efforts et serrer les dents pour terminer cette troisième étape, confient certains coureurs. Il faut une bonne dose de courage, de ténacité, et de volonté pour aller jusqu’au bout au charmant village de Rio Grande. On peut aussi penser à un beau plongeon dans la piscine de l’Hosteria de Atacama, ou encore à une bonne bière chilienne bien fraîche à l’ombre sur la terrasse.

La température extérieure dépasse allègrement les 25°C, comme hier d’ailleurs, mais heureusement, il y a un peu de vent.

Demain, une très belle étape dans la Vallée de la Luna, avec un relief très particulier, qui promet de nous en mettre plein les yeux.

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Mesure du taux d’oxygène dans le sang

Enfin un peu de verdure en arrivant sur Rio Grande

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Annie et Pierre Simeon sous la chaleur

La piscine de notre hôtel de San Pedro

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DIMANCHE 22 FEVRIER
Etape 4 : La Vallée de la Lune
position GPS : S22°56m97s W68°14m37s

Course à pied 19 km
VTT 19 km
marche 15 km

Le théâtre de cette 4ème étape est la Vallée de la Lune (Valle de la Luna). Le désert à l’état pur, spectacle absolument magnifique. C’est ici que sont réalisés de nombreux tournages pour des publicités automobiles. Aridité, couleurs, difficulté, extrême chaleur sont les ingrédients principaux de cette journée.

C’est dans San Pedro même, depuis l’hôtel, que l’étape est lancée par Cathy. L’ambiance est conviviale, les coureurs se sont tous mis d’accord pour démarrer ensemble pendant la traversée des ruelles, ce qui est respecté au grand bonheur de tous.

Les VTT suivent le peloton des coureurs à pied à distance dès la sortie du village. La longue piste favorise leurs allers-retours pour qu’ils puissent rester au contact avec les coureurs et leur glisser quelques petits mots d’encouragement.

Nous retrouvons également la sympathique équipe des marcheurs (Sylvie, Bruno, Francine, Marie-Hélène, et Gervaise), partis aujourd’hui plus tôt que prévu sur le parcours. Ils ne comptent plus leurs kilomètres parcourus et c’est un plaisir de les dépasser chaque jour en échangeant quelques mots ou quelques regards avec eux à chaque fois.

Chacun tente de s’économiser avant la montée qui marque véritablement l’entrée dans la Vallée de la Lune. Partis doucement, les premiers retrouvent leur rythme de croisière, et la file des coureurs s’allonge inexorablement.

Le seul ravitaillement de cette étape, relativement courte, se fait attendre, d’autant plus qu’il se trouve au sommet de l’unique côte. Mais il est le bienvenu, tant par l’accueil que Lolo et Muriel (en repos aujourd’hui après sa déconvenue d’hier) nous réservent que par les généreux rafraîchissements dont elles nous font profiter.

Par la suite, nous découvrons l’immensité et l’ouverture du paysage, les photos fusent dans tous les sens, il ne fait pas loin de 35°C mais un léger vent rend la progression plus facile.

A l’arrivée, en attendant les derniers, chacun part s’égarer pour prendre des photos, avant de reprendre les minibus en direction de notre lieu de bivouac, le camping "Toucara de Turi".

Un généreux repas, un bon repos, et une balade groupée dans la Vallée de la Mort, viendront clôturer cette journée inoubliable.

Demain, une 5ème étape où nous nous élèverons définitivement à plus de 4000 mètres d’altitude pour le reste du raid. Chaque jour est une découverte de nouveaux paysages, toujours plus beaux…Mais les difficultés commenceront vraiment ici !

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Les coureurs au départ dans San Pedro

La vallée de la Lune, spectaculaire

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Immensité du paysage

Gilles Diehl en pleine action à l’arrivée

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LUNDI 23 FEVRIER
Etape 5 : Socaire - Laguna Meñique
position GPS : S23°44m27s W67°47m55s

Course à pied 27 km
VTT 27 km
marche 17 km

Après 90 km de transfert en bus, plein sud le long du Salar d’Atacama, nous nous rendons au départ de la 5ème étape qui marque la deuxième partie du raid. Cette étape s’annonce très difficile, car uniquement en montée, mais aussi parce nous atteindrons l’altitude de 4200 mètres, lieu d’arrivée à Laguna Meñiques.

Il fait encore très chaud aujourd’hui malgré l’altitude moyenne. Le long de la route, nous pouvons contempler de nombreux volcans qui culminent à plus de 5000 mètres, dont le Cerro Lascar qui est en permanente activité.

Cette étape marque bien les organismes mais aussi les esprits : non seulement elle se situe en haute altitude, mais elle est faite d’une interminable ligne droite que l’on n’est pas prêt d’oublier. La chaleur est encore au rendez-vous et ne facilite pas les choses. On sent un certain ras-le-bol chez certains, mais on tente de «limiter les dégâts» en essayant de se surpasser.

Malgré le début du séjour en altitude et les deux derniers jours à 2500 mètres, les participants ont plus ou moins de mal à s’acclimater, si l’on peu juger l’état de certains à l’arrivée de l’étape. Les jambes sont coupées, le souffle manque. On voit bien ici les difficultés de tous ordres, et c’est surtout le mental qui permet d’aller jusqu’au bout malgré la souffrance. Les images sont au rendez-vous, surtout celle de la Laguna Meñiques qui apparaît lorsque l’on franchit l’arrivée. La notion de mérite prend là tout son sens, et l’émotion gagne tous les participants, coureurs à pied, VTTtistes et marcheurs, une fois l’épreuve terminée. Une grande journée pour tous, quelque soit l’état de fraîcheur de tous les courageux qui sont arrivés jusque-là. On nous confie que c’est extrêmement dur, mais que la récompense de la vue est au rendez-vous. Le médecin veille attentivement à l’état physique mais aussi psychologique de tous les coureurs, notamment en les accompagnant à l’arrivée pour leur apporter une écoute et une présence bien réconfortante.

Demain, nous resterons à une altitude moyenne de 4000 mètres pour cette 6ème étape, avec comme promis au programme des merveilles naturelles où tout le monde en prendra plein les yeux.

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On vous disait que c’était aride ici !

Encore 5 km avant l’arrivée au col à 4200 m

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Philippe en a vraiment bavé, mais il est arrivé

Laguna Meñique, le cadeau à l’arrivée

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MARDI 24 FEVRIER
Etape 6 : Laguna Meñiques - Laguna Tuyaito
position GPS : S23°57m08s W67°35m89s

Course à pied 27 km
VTT 54 km
marche 18 km

Après une nuit très fraîche – la présence de givre sur les tentes en est la preuve – cette 6ème étape sera un peu plus facile qu’hier au niveau du profil, composée d’une succession de légères montées et descentes. Mais il ne faut pas en sous-estimer la difficulté car nous sommes encore à 4000 mètres d’altitude et plus.

Les deux points d’orgue de cette journée sont la Laguna Agua Calientes et l’arrivée spectaculaire sur la Laguna Tuyaito. Deux merveilleux paysages que personne ne pourra oublier. Ces deux lagunes sont en fait des lacs d’eau douce où un généreux dépôt de sels minéraux en délimite le contour, laissant penser à des lacs salés. La faune y est abondante et notamment les flamants roses disséminés un peu partout. Un bonheur visuel !

Les montagnes qui se reflètent dans la Laguna Tuyaito comme dans un miroir, font l’objet de notre émerveillement, à l’unanimité. Pour une fois, notre bivouac se trouve là, juste à l’arrivée, tout au bord de la lagune sur une immense plage de sel.

Il fait une fois de plus extrêmement chaud (au moins 30°C). Heureusement que le vent est là pour l’accepter plus facilement. Au niveau de la course à pied, les coureurs les plus fatigués tentent de gérer au mieux leur progression. Il s’agit de ne pas lâcher prise et de rester en course. Chacun doit se rappeler que ce raid est annoncé comme très difficile, en altitude et en montagne, et le seul fait d’arriver au bout sera une victoire personnelle dans tous les cas.

Côté VTT, on sent un vrai soulagement une fois passés les 15 premiers kilomètres, en arrivant au niveau de la première lagune. La piste est très roulante et le sourire peut se lire sur toutes les lèvres. Il va de soit que l’éblouissement qu’offre le paysage y est pour quelque chose.

Les marcheurs, eux aussi, profitent à fond de ces merveilles, et sont aussi très heureux d’être là. En fin de journée au bivouac, installés au bord de Laguna Tuyaito, nous attendrons les dernières lumières pour faire de merveilleuses photos, dans cet endroit paradisiaque.

Demain, une avant-dernière étape très difficile, sans doute la plus dure du raid, mais sans doute aussi l’une des plus belles. Il faudra tenir…

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Le Cerro Meñiques, 5910 m

Dominique Bordet et Gilles Diehl ensemble

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Stéphane au bord de la Laguna Agua Calientes

Notre bivouac au bord de la Laguna Tuyaito

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MERCREDI 25 FEVRIER
Etape 7 : Laguna Tuyaito - Laguna Lejia
position GPS : S23°30m38s W67°41m18s

Course à pied 32,5 km
VTT 32,5 km
marche 15 km

Après la nuit la plus froide depuis le début du raid nous abordons aujourd’hui une 7ème étape d’anthologie! Annoncée très difficile (32,5 km entièrement au-dessus de 4000 mères d’altitude), elle tient ses promesses. Pour la première fois nous remontons plein nord, et notre principal ennemi sera le vent qui souffle du nord au sud avec violence parfois, un vent de face qui ajoutera à la difficulté de l’épreuve. 32,5 kilomètres d’efforts intenses, pour les coureurs et les VTT. La longueur de l’étape était prévue encore plus importante pour ces derniers, mais la mauvaise qualité de la piste, ajouté au passage d’un col à plus de 4600 mètres d’altitude ont forcé l’organisation à raccourcir. La sagesse l’a emporté, après décision commune avec les VTTistes, le menu de la journée étant déjà assez exigeant comme ça.

Ici il n’y a plus aucun touriste, nous sommes au beau milieu de l’altiplano chilien.

Les coureurs à pied partent en même temps que les VTT, juste au bord de la frontière avec l’Argentine au lieu dit El Laco. Le rythme est donné, comme chaque jour, par Dominique et Gilles. Un peu plus loin, de longues lignes droites interminables nous attendent, avec des portions sablonneuses très difficile à négocier, autant pour les coureurs à pied que pour les VTT.

Le vent devient de plus en plus fort. Avec lui, l’altitude, toujours supérieure à 4000 mètres, rend l’étape très exigeante au point que tout le monde s’accorde à dire que l’on peut la qualifier d’extrême. Les successions de longues montées se font en marche rapide pour la majorité des concurrents. Les VTTistes ne sont pas à la fête aujourd’hui, en plus de la difficulté du parcours, ils doivent pousser le vélo dans les montées, mais aussi dans les parties de sable mou et même parfois dans les lègères descentes en faisant face au vent.

Petite anecdote : nous apercevons tout au long du parcours des ossements qui jonchent le sol de part et d’autre de la piste. Il s’agit en fait de nombreux morceaux de squelettes de bovins qui meurent lors de des trafics de viande sur ce passage entre l’Argentine et le Chili. En effet, un grand nombre ne supportent pas la haute altitude et les conditions météo qui sont parfois extrême dans cette région, et notamment l’énorme amplitude de température entre le jour et la nuit.

Comme hier, nous avons droit à une arrivée spectaculaire, en plongeant sur la Laguna Lejia, couleur vert laiteux. Encore une superbe image pendant les deux derniers kilomètres de descente. Nous retrouvons notre bivouac, planté juste au bord.

Une avant-dernière étape qui laissera des traces, en n’en pas douter…

Demain, ultime étape de 40 km, où chacun essaiera de terminer malgré les difficultés qui restent encore au programme.

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Notre campement au bord de la Laguna Tuyaito

l’un des nombreux spectacles visuels de l’étape

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les coureurs sont lancés sur cette 7ème étape

La Laguna Lejia, à l’arrivée

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JEUDI 26 FEVRIER
Etape 8 (finale) : Laguna Lejia - Toconao
position GPS : S22°53m95s W68°11m82s

Course à pied 40 km
VTT 52 km
marche 20 km

Après une nuit difficile pour tout le monde (il a plu, puis grêlé, puis neigé une bonne partie de la soirée et de la nuit), nous nous réveillons comme d’habitude à 6h30 sous un ciel étoilé, limpide avec la voie lactée au dessus de nos têtes. Il a fait un bon -10°C et nos affaires sont gelées, tout comme l’eau dans les bidons ou les bouteilles.

Le jour se lève tranquillement, et une belle surprise nous attend : les montagnes, toutes enneigées, se reflètent dans la Laguna Lejia comme dans un miroir, la plus belle image de ce raid. Toujours plus beau de jour en jour !

C’est notre dernier bivouac avant cette ultime étape de 52 km pour les VTT, qui partent de là, et de 40 km pour les coureurs à pied qui sont poussés un peu plus loin par les minibus. Il fait encore très froid et à 4300 mètres d’altitude ce n’est pas vraiment facile de se mettre en route, surtout que la piste, à profil montant dans ses premiers kilomètres, n’est pas de bonne qualité.

Nous sommes seuls dans cette région, à priori inhospitalière, mais privilégiés quant à la beauté du paysage. Rares sont ceux qui avaient déjà vu pareil spectacle naturel auparavant.

Tandis que les marcheurs se régalent en côtoyant la flore et la faune locales, les coureurs à pied ont décidé de se regrouper pour la plupart, surtout en tête du classement, pour terminer cette dernière, mais difficile étape, ensemble, en se tenant la main, témoignant ainsi d’un bel esprit sportif.

Les suivants, arrivent au compte-goutte, en prenant leur temps pour savourer la fin de ce raid, malgré les petit problèmes de santé liés à l’altitude et à la fatigue – trois coureurs ont contracté un œdème à la face – tout comme les VTTistes qui peuvent se laisser glisser vers la ligne d’arrivée qui se trouve à près de 2000 mètres plus bas que leur lieu de départ. En effet, après un début difficile, puis une traversée dans la Pampa juste au dessous du Volcan Lascar en activité, le profil ressemble à une longue et interminable descente.

La ligne d’arrivée franchie, chacun se délecte d’un pique-nique insolite en plein désert, avec boissons fraîches, le tout servi par notre staff chilien avec la plus grande gentillesse et le professionnalisme qui les caractérise. Nous profitons pour leur rendre hommage car sans eux, le succès de l’Etoile d’Atacama ne pourrait être garanti.

Ensuite, retour à San Pedro de Atacama, où nous retrouvons l’hôtel et surtout une bonne douche et après trois bivouacs consécutifs en haute altitude. Nous allons savourer, maintenant, ces quelques jours avant notre retour en France.

Ces deux dernières étapes ont sans doute laissé des traces dans les organismes mais aussi dans la tête de tous les participants, qui ne sont pas prêts d’oublier cette belle, très belle aventure chilienne.

Demain, journée libre à San Pedro de Atacama, tourisme, achats de souvenirs, plongeons dans la piscine, relaxation, mais aussi réparations des petits bobos de course…

Nous profitons pour remercier notre partenaire IEC TELECOM sans qui ces pages de suivi quotidien n’auraient pas pu exister (surtout en plein désert !).

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Le spectacle magique de Laguna Lejia

Les lamas omniprésents sur le parcours

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Les coureurs à pieds groupés à l’arrivée

Le matériel de transmission par satellite

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VENDREDI 27 FEVRIER
Journée libre : détente et shopping à San Pedro de Atacama

position GPS : S22°53m95s W68°11m82s

Journée libre à San Pedro de Atacama. Nous prenons un repas typique chilien dans un restaurant proche de l’hôtel, avant d’aller flâner dans les quelques ruelles, faire des achats de souvenirs exotiques et artisanaux, tandis que d’autres préfèrent se prélasser au bord de la piscine. Il fait encore très chaud au milieu de la journée.

Ce soir, remise des prix devant la piscine, cérémonie officielle organisée par Serge et Cathy.

Demain nous nous envolerons pour Santiago pour une nouvelle journée touristique et culturelle.

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La place centrale de San Pedro de Atacama

la vieille église de San Pedro de Atacama

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de nombreuses boutiques...

artisanat local

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SAMEDI 28 FEVRIER
matinée à San Pedro de Atacama puis vol intérieur de Calama vers Santiago du Chili

position GPS : S22°53m95s W68°11m82s

Après une soirée festive dans un bon restaurant de San Pedro de Atacama où nous avons dégusté quelques spécialités chiliennes et notamment de l’excellente viande grillée, puis dansé toute la soirée, nous profitons ce matin pour faire quelques derniers achats de souvenirs dans le village.

Nous faisons nos bagages et nous reposons un peu avant de quitter l’hôtel pour midi, direction Calama en bus, puis envol pour Santiago par un vol intérieur (compagnie chilienne LAN).

Demain : visite de Santiago du Chili.

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Une bonne partie du staff chilien

L’église de San Pedro de Atacama

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Encore un peu de shopping...

Barbecue géant pour une soirée festive

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DIMANCHE 1ER MARS
Journée à Santiago du Chili
position GPS : S33°26m25s W70°39m25s

Visite de Santiago du Chili, ville importante avec un contraste étonnant entre les bâtiments anciens traditionnels, et les hautes tours de verre.

Nous assistons à la relève de la garde à la célèbre Moneda, avant d’aller nous balader à Santa Lucia, colline verdoyante qui est l’un des lieux d’où l’on peut dominer la ville et ainsi avoir un beau point de vue panoramique.

Nous consacrons l’après-midi à d’autres visites, et notamment les marchés et autres boutiques ouvertes en ce dimanche. Il y a beaucoup de monde dans les rues, c’est très animé, mais il faut faire très attention, surtout le soir, on sent nettement une certaine insécurité.

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La relève de la garde à la Moneda

Santa Lucia

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Point de vue depuis Santa Lucia

Contraste architectural

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LUNDI 2 MARS
vol de retour en France : Santiago-Paris CDG

Après une soirée à Santiago passée dans divers restaurants et à la terrasse de cafés, nous nous apprêtons à reprendre l'avion pour Sao Paulo (Brésil), puis demain à Paris.

Nous arrêtons notre messagerie aujourd'hui, puisque nous ne pourrons plus lire vos messages avant notre retour. Nous vous remercions tous pour l'intérêt que vous nous avez porté, et vous renouvellons le souhait de partager avec nous toutes nos photos à travers notre album. Le lien restera en permanence sur le site dans la page spéciale "L'étoile d'Atacama".

A bientôt pour de nouvelles aventures à l'autre bout du monde !

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vol de retour en France avec TAM, la compagnie Brésilienne

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Retrouvez ici l'album complet de toutes mes photos en haute résolution (871 clichés)
La sélection de mes 74 meilleures photos est disponible ici

N'hésitez pas à me contacter si vous désirez utiliser l'une d'entre elles dans vos pages. J'accepterai volontiers si toutefois vous me mentionnez comme auteur.

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Vous pouvez télécharger ici le film complet. Durée 1h08, format Windows Media (wmv), fichier de 125 Mo (long à télécharger !)

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 téléchargez le fichier des résultats

rg nom étape 1 (22km) étape 2 (40km) étape 3 (35km) étape 4 (19km) étape 5 (27km) étape 6 (27km) étape 7 (32.5km) étape 8 (40km) total (242.5km) écart /1er écart /préc. moy km/h
1 3 Dominique BORDET 1:45:32 2:51:48 2:34:56 1:22:00 2:24:00 2:19:00 2:59:04 4:20:00 20:36:20     11.77
2 17 Gilles DIEHL 1:56:26 3:11:25 2:51:10 1:22:00 2:43:00 2:19:00 3:09:00 4:20:00 21:52:01 1:15:41 1:15:41 11.09
3 31 Sébastien DORANGE 2:14:10 3:47:50 3:23:35 1:27:39 2:53:37 2:25:52 3:31:43 4:20:00 24:04:26 3:28:06 2:12:25 10.07
4 18 Michel GRILLO 2:15:02 3:50:55 3:29:35 1:33:20 2:59:49 2:38:16 3:27:55 4:20:00 24:34:52 3:58:32 0:30:26 9.87
5 19 Antoine LOZANO 2:28:18 3:59:56 3:31:15 1:28:06 3:06:22 2:37:24 3:48:40 4:20:00 25:20:01 4:43:41 0:45:09 9.57
6 5 Didier DARFEUILLE 2:31:16 4:05:10 3:32:20 1:30:11 3:07:57 2:31:42 3:50:17 4:20:00 25:28:53 4:52:33 0:08:52 9.52
7 13 Denis MASCLAUX 2:37:10 4:47:10 3:50:15 1:36:05 3:25:52 2:52:55 4:09:51 4:20:00 27:39:18 7:02:58 2:10:25 8.77
8 7 Pascal FERREBEUF 2:45:46 4:25:02 4:12:18 1:57:13 3:34:38 2:50:10 3:52:56 4:20:00 27:58:03 7:21:43 0:18:45 8.67
9/1F 25 Corinne LEMERCIER 3:03:00 4:54:00 3:54:34 1:36:01 3:25:52 2:52:55 4:09:51 4:20:00 28:16:13 7:39:53 0:18:10 8.58
10 1 Thierry ARBELOT 2:53:30 4:21:01 3:44:00 1:34:55 3:47:18 3:10:37 4:24:55 4:20:00 28:16:16 7:39:56 0:00:03 8.58
11/2F 4 Claude CHAMOT 2:48:58 4:47:10 4:02:53 1:46:03 3:37:27 3:07:32 4:29:22 4:20:00 28:59:25 8:23:05 0:43:09 8.36
12/3F 6 Danièle DUBOIS 2:49:15 4:24:02 3:55:00 1:47:55 3:51:33 3:16:04 5:13:56 4:44:00 30:01:45 9:25:25 1:02:20 8.08
13 22 Alexandre TIEBLEMONT 2:50:46 5:42:18 4:22:15 1:35:40 3:33:00 3:16:04 4:58:37 5:20:00 31:38:40 11:02:20 1:36:55 7.66
14 15 Christian CARMAGNOLLE 2:51:02 5:07:08 4:15:16 1:43:05 3:51:33 3:25:09 5:07:00 5:26:00 31:46:13 11:09:53 0:07:33 7.63
15/4F 16 Marielle CARMAGNOLLE 2:51:02 5:07:08 4:15:16 1:43:05 3:51:33 3:25:09 5:07:00 5:26:00 31:46:13 11:09:53 0:07:33 7.63
16 8 Dominique FOUQUET 3:21:20 5:27:15 4:43:34 2:07:33 3:57:25 3:54:16 5:38:27 4:26:10 33:36:00 12:59:40 1:49:47 7.22
17/5F 20 Annie SIMEON 3:33:37 5:35:04 4:47:38 2:09:32 4:39:15 3:46:50 5:18:36 5:21:54 35:12:26 14:36:06 1:36:26 6.89
18 21 Pierre SIMEON 3:33:37 5:35:04 4:47:38 2:09:32 4:39:15 3:46:50 5:18:36 5:21:54 35:12:26 14:36:06 1:36:26 6.89
19 9 Philippe JOST 2:59:20 5:16:14 4:27:55 1:51:09 4:06:56 3:56:15 5:38:27 7:53:00 36:09:16 15:32:56 0:56:50 6.71
20 12 Jean-Luc MARTIN 3:20:20 5:27:15 4:43:03 2:01:23 4:09:12 3:46:50 5:14:43 7:53:00 36:35:46 15:59:26 0:26:30 6.63
21 11 Joseph LE LOUARN 3:33:25 5:42:18 5:11:30 2:20:52 4:49:20 3:58:41 5:27:10 5:38:47 36:42:03 16:05:43 0:06:17 6.61
22 24 Olaf MALLOW 3:36:36 5:45:50 5:25:06 2:17:23 4:47:50 4:09:32 5:37:58 5:57:00 37:37:15 17:00:55 0:55:12 6.45
23 14 Christian TAQUE 3:50:44 7:20:02 5:11:30 2:20:52 4:49:20 3:54:16 5:07:00 5:06:10 37:39:54 17:03:34 0:02:39 6.44
24 26 Bruno RICHOMME 3:42:47 5:53:05 5:54:20 2:37:32 4:54:30 4:19:00 5:37:58 6:14:00 39:13:12 18:36:52 1:33:18 6.18
25/6F 2 Marie-Françoise B.GOUSSIN 4:13:00 6:20:02 6:00:51 2:41:40 5:28:00 4:43:28 6:20:00 6:53:00 42:40:01 22:03:41 3:26:49 5.68
                           

non classés

                           
  nom étape 1 (22km) étape 2 (40km) étape 3 (35km) étape 4 (19km) étape 5 (27km) étape 6 (27km) étape 7 (32.5km) étape 8 (40km)   moy km/h
10 Muriel JOUAS 3:36:36 5:51:34 5:17:25 3:41:40 ab nc nc nc   6.29
  Philippe BOURGINE org org org 1:36:56 org org 4:08:01 org   9.39
  Pierre-Michel BRUN org org org 2:16:15 org org nc org   8.37

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carte du Chili


carte ancienne du Chili


vue aérienne de San Pedro de Atacama par satellite


 centre de San Pedro de Atacama
 situation géographie de San Pedro de Atacama sur Google Maps


 centre de Calama
 situation géographique de l'aéroport de Calama sur Google Maps

 

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Philippe Bourgine

Nature Extrême Développement

KL Adventure

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